Mythique, la « Reine Meije » tire son nom du provençal miegjorn, qui tout à la fois signifie «midi» et désigne le sud. Il est en effet midi quand le soleil passe au-dessus d’elle... Ce sont Emmanuel Boileau de Castelnau et son guide Pierre Gaspard qui la conquièrent, le 16 août 1877. Majestueuse, la Meije «est et reste la Grande Difficile». Dominant le superbe plateau d’Emparis et le lac Lérié, dans les eaux duquel se reflète sa silhouette, la Meije est l’une des plus belles courses de montagne.
permet un arrêt au refuge Chancel (04 76 79 92 32). Très bel itinéraire de grandes combes poudreuses. Prendre la grande combe à gauche du dernier pylône du téléphérique. Rester rive gauche de celle-ci pour éviter les barres dominant le lac. Arrivé sous le refuge, prendre la combe du déversoir du lac. A la limite des premiers arbres la quitter pour prendre une traversée vers la droite au milieu de la forêt. On atteindra ainsi les câbles du téléphérique puis par une traversée vers la droite, en descendant, on rejoint P1. Souvent la meilleure neige mais cailloux/rochers/trous
Spot "Magic Forrest"
latérale haute droite
Couloir de fine cote
Rognon
Belle descente sur l'Est du glacier dans les crevasses.
On y accède en tirant à gauche à la sortie du TK de la Girose. Rester tout le temps à gauche du glacier en évitant les gros séracs en passant au dessus.
Altitude départ 3 500 m, dénivelé 400 m.
Il s'agit d'un des endroits qui garde le mieux la poudreuse en fin de saison.
Classe 3 Expert. pentes à 25°, La principale difficulté réside dans la présence en début de saison de nombreuses crevasses plus ou moins recouvertes dans la fin du parcours et d'une rimaye assez importante. De nombreux surfeurs y sont déjà tombés.
Qu'à partir de Mars et passer au milieu.
N'y aller JAMAIS seul. Ne pas s'arrêter. Ne JAMAIS déchausser.
15 min de descente
à gauche du glacier, parcours B (violet) sur la photo du Pic de La Grave,
une rimaye rend ce parcours dangereux actuellement.
Cheminement Pertuis
Pas vraiment un couloir mais plutôt un cheminement très engagé dans un torrent enneigé à flanc de falaise puis dans une forêt pour rejoindre le fond de la vallée.
Parcours indiqué par Vanvan.
Couloir Médusa
Couloir avec rochers parcouru en 2009 par Sam & Mammuth
Parcours Saint Christophe
Le Vallon de la Selle, pentes transformées de la Selle via le Col & le couloir de la Lauze (35°)
longue balade avec passage prés du refuge de la Selle (32T N / 4984.678 E / 283.107.UTM WGS 84) en longeant le torrent du Diable jusqu'au village de St Christophe puis retour La Meije via les 2 Alpes
Jardin secret
latérale xxx Chancel
Spot P2
transversale vers Chancel ...ne serait-ce pas la Combe des bergers ?
Spot Vanvan
transversale sous barre amont P1 & passage extrême Est
Les couloirs du lac de Puy Vachier :
le Dérobé, la Banane et le Patou
Petits couloirs serrés (lieu carte "les terrasses")
on y accède en tirant à droite sur le début de l'itinéraire de Chancel pour longer la barre rocheuse qui encercle le cirque de Chancel . (nom de la barre : Peyrou d'Amont). Les couloir encaissés se trouvent dans un barre rocheuse dominant le lac de Puyvacher.
On les quitte par le dévidoir du lac pour rejoindre l'itinéraire de Chancel.
Altitude départ du couloir ~ 2800 m, dénivelé 150 m.
Classe 2 Compétition (perso, plutôt Classe 3 Expert car courts)
pentes 30 à 40°, Plaques à vent dans la traversée d'approche.
Dévissage en cas de neige dure. Shuss juste avant le lac.
La Patou se nommerait "la Traverse" quand il part du sommet de la barre.
1. Patou 2. Banane 3. Dérobé
Les Trifides 0, 1, 2 & 3
"Couloirs des psychopathes"
(des accidents chaque année)
Ces 3 couloirs sont les plus connus
Le grand couloir (tof ci-dessus), le couloir central et le couloir en S (de Droite à Gauche lorsqu'on les regarde d'en bas). Le plus connu et parcouru est le grand couloir.
on y accède en tirant tout le temps à droite à la descente du téléphérique.
altitude de départ 3000 m dénivelé 250m.
Grand couloir : Classe 2 Compétition. pentes à 40°, gelé en début de saison, l'accès et loin d'être évident en cas de manque de neige (soit toute l'année quasiment) car il existe un rocher à son entrée : passage large d'un mètre cinquante tout en haut du couloir et en cas de dévissage la paroi rocheuse vous attend à mi pente, le couloir tournant vers la gauche. De plus il peut etre bosselé
Couloir central : Classe 2 Compétition. pentes à 40°, gelé en début de saison, l'accès est plus évident que le grand couloir mais le parcours est tortueux et donc très exposé en cas de certains passages font moins de deux mètres à mi pente du couloir. c'est celui qui est le moins souvent dans de bonnes conditions. il présente un intérêt limité
Couloir en S : Classe 1 Extrême.(--> un peu du cinéma quand même... plutôt Classe 2 Compét) pentes à 40°, gelé en début de saison, l'accès est tout à droite à la descente. Son accès est le plus évident car les pentes du début sont larges et accueillantes mais c'est le plus VICIEUX : Il se termine sur une BARRE ROCHEUSE de 10-15 mètres qui est une cascade en été. 3 solutions s'offre alors à vous :
Si cumul neigeux faible, poser un rappel, sauter la barre ou remonter à pieds
Piolets à glace en cas de mauvaises conditions, + pour le couloir en S : matériel pour un rappel de 20m en plus
Il y a en fait quatre couloirs, de droite à gauche, regardant en bas de la montagne sont les "S", milieu, grand et épaule, parfois numérotés 3,2,1,0.Le Grand est le plus facile, le "S" et milieu sont exposés. Possibilité de prendre le couloir T 1 plus en amont via le départ au pied du Pic des Trifides.
Autres infos : Partie Inférieure du Grand Couloir des Trifides (Trifides 1) : sous le glacier du Vallon. Ce couloir est bien visible depuis les bennes du téléphérique. Il est importante de bien le repérer et d'observer les conditions de neige (poudreuse, dure, bosselée...) ainsi que la continuité de l'enneigement et la fréquentation. Des jumelles sont utiles. En serrant à droite dans la large combe du glacier du vallon, rejoindre une épaule caractéristique (3050 m) qui domine un entonnoir orienté plein nord. C'est l'entrée du Grand Couloir (partie inférieure). Peu après, dans un coude à gauche, le couloir se resserre et forme un ressaut (variable 40 à 45°) parfois mal enneigé. par faible enneigement, le saut devient obligatoire ou... la remontée !. La suite du couloir est plus régulière (35°) mais sa ligne est incurvée vers la droite. Une glissade sur neige dure se termine donc en général dans les rochers rive gauche....
Variantes de la partie inférieure. Elles sont toutes plus techniques et exposées. Chutes interdites ! - Couloir de l'épaule (Trifide 0). Avant de rejoindre l'épaule 3050, tirer au nord et rejoindre l'arête rocheuse. S'engager alors dans des contrepentes Nord-Est entrecoupées de rochers pour rejoindre le bas du grand Couloir. - Couloir Médian (Trifides 2). A l'épaule, traverser horizontalement vers la droite (Est) et franchir une petite arête en passant entre des rochers. Le descendre (40°, étroit en haut avec parfois une dalle rocheuse affleurante) jusque vers 2900 m. De là, soit traverser à gauche (Nord) pour rejoindre la fin du Grand Couloir, soit continuer dans l'axe. La fin du couloir est coupée par une barre rocheuse. Un point de faiblesse en rive gauche permet de traverser pour rejoindre l'axe du couloir et de là facilement la moraine. - Couloir en S (Trifide 3). Avant l'épaule, traverser à droite (Est) sous les rochers issus de la Pointe Trifide (3090 m). On accède alors à une large pente de neige suspendue au-dessus des barres. La descendre en oblique à droite et en sortir à droite par une large vire. Au bout de cette vire naît le couloir final (45°), qui n'est pas toujours entièrement enneigé. Une reconnaissance s'impose avant de s'engager sous peine de bloquer sur la dernière barre rocheuse !Forte exposition du fait de l'étroitesse des couloirs et de leur tracé sinueux.
Couloir Nord Est ou Couloir Y
50° à droite du Pan
Superbe descente sous le Rateau au dessus des glaciers de ce dernier
En montant dans l'axe du téléski des Trifides, et en basculant sous le Rateau. (même accès et départ que le Pan)
350 m de dénivelé
Classe 1 Extrême. pentes à 50°- 55°, gelé en début de saison se méfier des plaques de glace, la chute est interdite dans la première partie à cause de la Rimaye. Très aérien au début, au bout de 150 mètres on tourne vers la gauche quittant l'itinéraire du Pan de rideau qui part lui sur la droite
On arrive sur une arête neigeuse : C'est le départ du couloir, ambiance garantie. Très engagé avec glace sous jacente fortement probable à cause de la pente, de l'exposition et de l'altitude
le couloir retombe sur le glacier, se méfier des crevasses
25 min (accès) + 15 min. Éventuellement piolets à glace
Itinéraire du Rateau
Itinéraire de descente du Râteau par la diagonale Nord
Le Pan de rideau
45 à 52°en pleine face nord du Râteau
Superbe descente sous le Rateau au dessus des glaciers de ce dernier
On y accède en montant dans l'axe du TK des Trifides, et en basculant à gauche sous le Rateau
Classe 2 Compétition. pentes à 45°- 50°, gelé en début de saison, Très aérien au début, passage dans les séracs et les crevasses dans la deuxième partie
25 min (accès) + 30 min & Période : Février à Mai
piolets à glace recommandés. Traversée de départ dangereuse & très exposée.
Orcière
par la Voute + 2éme itinéraire (droite) avec 2 rappels
+ Variante sans rappel
longue descente (voir photo) : Couloir de dénivelé de 1000 m de 35 à 40°dans le prolongement de l'itinéraire de Chancel, utilisation de la corde indispensable (rappels de 30 m). plusieurs morts depuis 2 ans. A un moment on longe un grand dôme par la droite, le monter pour la descente en rappel pour rejoindre le couloir car sinon on arrive à des cascades de glace.
Girose
Couloir parallèle & assez similaire à celui d'Orcière.
Chirouze
long Couloir de dénivelé de 1000 m de 30 à 43° à l'ouest du glacier
neige réputée comme excellente
descente engagée dans un terrain de haute montagne où l'itinéraire est complexe à trouver et les conditions favorables d'enneigement difficiles à réunir.
Du Dôme de la Lauze, descendre le glacier vers le Nord en direction du point côté 2801. A l'altitude 2900 m, traverser à droite sous une barre rocheuse surmontée de séracs pour descendre à l'Est du point 2801. Descendre (plein nord) la large combe qui fait suite par son bord gauche. A l'altitude 2300 m, traverser vers l'Ouest au-dessus d'un ravin très marqué. En oblique à gauche, rejoindre un gros rocher carré (indiqué sur la carte à l'altitude 2100 m) puis deux grands mélèzes et enfin un couloir boisé qui ramène dans l'axe du ravin de Chirouze. Ces traversées sont exposées. Par des pentes faciles et un chemin (pas toujours enneigé), atteindre le pont (1319 m) qui rejoint la RN 91 en amont des paravalanches du Grand Clot.
Il est difficile de trouver les conditions de neige optimales sur tout le dénivelé. Quand les pentes supérieures sont suffisamment stabilisées, le bas de la descente est parfois déneigé. Mais Chirouze vaut bien un peu de marche !
Pas de pente extrême mais une descente soutenue avec des traversées très exposées.
Attention aux accumulations importantes qui peuvent rendre l'entrée de la combe de Chirouze dangereuse.
(sur la droite en fin de parcours : la dent du Mammuth)
+ autre itinéraire (droite)
Couloir Maison Neuve
Les Fréaux
Le couloir des Fréaux de 900 m de dénivelé à 35/38° se trouve juste après le refuge Chancel.Il traverse le Bois des Fréaux.Cette forêt cache un certain nombre de bandes de falaise et doivent être descendus avec prudence. Ces longues clairières face au nord, dans les bois au-dessus de la Grave sont balayés par des avalanches, notamment lors de nouvelles chutes de neige.
avalanche
Les Enfetchores
Contourner le Rateau, au bas de la Brêche de la Meije
Le Tour de la Meije
C’est le joyau du massif
J1 : Départ du sommet du TK du Dôme de la Lauze (3568m). Descente en direction du glacier de la Selle (pentes à 35°) puis montée à la Brèche du Râteau (3236m).
Descente en direction du vallon des Étançons (couloir raide au départ). Une dernière montée conduit au pied de la face sud de La Meije, au refuge du Promontoire (3082m), pour une nuit. Dénivelé + 915 m - 1500 m
J2 : Passage de la Brêche de La Meije (3357m) en crampons au petit matin. Descente au pied de la face nord de La Meije. Une courte remontée suivie d’une petite descente méne au pied du Passage du Serret du Savon (3399m) à franchir en crampons (couloir à 40°). De là une paisible traversée ensoleillée conduit au refuge de l’Aigle (3450m). Pour l’option en deux jours, plongée alors sur Villar d’Arène par le glacier de l’Homme ou par le glacier du Tabuchet selon les conditions. Pour l’option trois jours, coucher au refuge de l’Aigle. Dénivelé + 550 m - 2200 m
J3: Lever de soleil au refuge de l’Aigle, puis ascension de La Meije Orientale(3891m). Point d’orgue de ce séjour : la descente sur Villar d’Arène par le glacier de l’Homme ou du Tabuchet. Dénivelé + 441 m - 2241 m
La Descente du glacier de l'homme
Départ du Promontoire, traversée du glacier de la Meije via la Brèche de la Meije et montée au Serret du Savon, puis à la Meije Orientale par l’épaule Ouest, passage au refuge de l’Aigle et descente du glacier de l’Homme, réputée fantastique
Malaprésure
Depuis le Dôme de la Lauze à 3568m jusqu’aux abords du Lac du Chambon 1091m c’est une fabuleuse descente de presque 2500m de dénivelé, soit l’un des plus grand qu’il soit possible de faire à La Grave. Via Cuculet.
Pic de La Grave
parcours A (Rouge) de la photo ci-dessus (erreur : Col de la Lauze au lieu de Col de la Girose)
Pente soutenue et souvent gelée. Superbe vue sur les Ecrins au sommet.On y accède en tirant à gauche à la sortie du TK de la girose et en montant le long du Pic de la GRAVE.
Altitude départ 3 400 m, dénivelé 150 m.
Classe 3 Expert. Pentes à 35°, La principale difficulté réside dans la présence de nombreuses plaques de glace du fait de l'exposition aux vents dans la fin du parcours et d'une rimaye assez importante.
N'y aller qu'à partir de Mars. 45 minutes depuis le sommet du TK de la girose. 15 min de descente par le même parcours que la montée. DeMars à Mai.
Itinéraire des Pylônes
comme son nom l'indique, on suit les Pylônes
combes, bosses et passage forêt
LE GLACIER Rive Est
Couloirs du Nord au Sud :
1. Brèche de Trifide 1 (fin tk)
2. Brèche de la Girose pour atteindre le Pan & le Nord Est
3. Col de la Girose, au pied de la Pointe Dosia (tofs)
4. Col de la Madeleine
5. Col de la Lauze (départ St Christophe)
LE GLACIER Rive Ouest
Belle descente sur la gauche du glacier dans les crevasses.
On y accède en tirant à droite à la sortie du TK de la Girose.(commencer à descendre par la gauche dans le sens de la descente pendant 50 mètres puis passer sous les cordes). On arrive sur le glacier et on rejoint un goulot étroit en contrebas, le col du lac, (toutes les traces y arrivent) qui donne sur le début de l'itinéraire de Chancel.
Altitude départ 3 500 m, dénivelé 500 m.
Il s'agit d'un des endroits qui garde le mieux la poudreuse en fin de saison de part son altitude, son exposition au nord et sa protection des vents dominants. (ex: 1 mètre de fraiche pour la fermeture des remontées le 11 mai 1997).
Classe 3 Expert. pentes à 25°, La principale difficulté réside dans la présence de très nombreuses crevasses plus ou moins recouvertes dans le premier tiers du parcours. De nombreux surfers y sont déjà tombés.
N'y aller qu'à partir de Mars et passer au milieu.
N'y aller JAMAIS seul. Ne pas s'arrêter. Ne JAMAIS déchausser.
La seconde difficulté est constituée par la sortie du glacier: LA SEULE SORTIE SANS PARAPENTE est celle du col du lac (cf description plus haut). Toutes les autres sorties du glacier sont de superbes cascades donnant sur la Romanche
de Mars à Mai. 15 min de descente
Glacier & Couloirs
Un certain nombre de couloirs sont accessibles depuis le haut de la Girose via le tk: Maison Neuve, Chirouze, Girose et Orcière.Une ou deux longueurs de corde peut être nécessaire sur certains de ces itinéraires pour surmonter des falaises, des cascades de glace et rimayes.Les routes dans le bas du glacier sont également menacés par la chute de séracs.Retour en voiture à partir d'un pont franchissant la Romanche, juste après le tunnel (1320 mètres).
Couloir N du Col de Burlan
Le vallon de la Selle, l'hiver, est bien connu pour ses fameuses cascades de glace. Mais lorsque l'on prend le temps et la patience de remonter plus haut ce long vallon, on passe au pied d'un long, très long couloir... Le couloir N du col de Burlan qui se cache juste derrière les contreforts de l'Aiguille du Plat de la Selle. Il s'agit de 1000m de pente entre 40 et 50°, tantôt encaissé, tantôt très large, il ne se raidit qu'à la fin (300 derniers mètres) pour quitter les larges pentes médianes et rejoindre le haut col de Burlan. Le seul bémol est qu'il est nécessaire d'avoir de bonnes années pour pouvoir skier les 100 derniers mètres qui ont une facheuse tendance à mal s'enneiger...
Couloir N : 5.2, 1000m (600 à 700m à 40°, 300m à 45/50°)
Remarque
il y aurait donc 2 couloirs dits de la Girose, l'un (court) via le Col en Est mais surnommé "couloir de la Dosia" & l'autre (long) en Nord Ouest parallèle au couloir d'Orcière
Caractéristiques des itinéraires :
Classe 1 : Niveau Extrême, correspond à des itinéraires trés engagés dont on sait qu'ils ont été fait au moins une fois de mémoire humaine. Ils sont extrêmement dangereux soit par leur inclinaison +50°, leurs conditions de neige, la pose de rappel nécessaire, leur exposition (chute de séracs, crevasses, rimaye importante, rochers en cas de dévissage), ou toutes ces conditions à la fois.
Classe 2 : Niveau Compétition, correspond à des itinéraires engagés destinés à des pratiquants de pente et de couloir, les inclinaisons sont supérieures à 40° et l'exposition en cas de chute est importante : LA CHUTE Y EST SOUVENT MORTELLE.
Classe 3 : Niveau Expert, s'adresse à de très bons rideurs habitués des hors pistes, capables de descendre en station les pistes noires les plus pentues & dans les conditions les plus pourries. Ils s'initient au couloir et à la pente raide. Les itinéraires décrits sont moyennement exposés mais présentent des risques certains.
Classe 4 : Niveau Confirmé, s'adresse à de bons glisseurs, désireux de quitter les pistes noires qu'ils maitrisent. Risque essentiellement d'avalanche ou de chute en relation avec un trou, rochers, ...
Alors si tu es meilleur que Tabarly sur l'eau, Aerton sur la route, Doug en freeride,
Jean marc en pente raide, Val en accro,
...tu n'as pas besoin de lire la suite qui parle de prévention !
Mais dans ce cas là, je ne m'inquiète pas trop pour toi,
la montagne va t'enterrer vite fait bien fait
et t'aura un chouette caveau !
si tu comptes sur les riders pour te tirer d'affaire,
choisis les bien car certains te laisseront en plan....
Comme dit Vanvan,La Meije, tu dois la respecter !
ici ou t'es humble ou tu ventiles !
Un rappel : Rien n'est sécurisé sur tout le domaine sauf les 2 pistes bleues
Voici un ensemble de récits de comportements, accidents
qui devraient te faire réfléchir...
"Lettre à tous les habitués de la
grave... (et même aux autres d'ailleurs)... par Bruno.... Les débuts de
saisons de ski sont traditionnellement l'occasion de nombreux accidents
graves malgré une fréquentation relativement faible de la montagne.
Le manteau neigeux ne se stabilise que très lentement (les journées sont trop
courtes) et il est sournois.Les couches sont peu épaisses ce qui,
paradoxalement, augmente leur instabilité.
Les cailloux sont autant de traitrises qui aggravent notablement les conséquences
d'une chute ou d'une coulée de neige & le fond n'est pas loin !
La forme physique les réflexes et le feeling acquis tout au long de la saison
précédente sont quelque peu endormis. Il faut les réveiller en douceur.
Ré-attaquez donc tranquille !& Commencez dans les itinéraires classiques,
prenez le temps de re découvrir le domaine et vos sensations.
Ne repartez pas du niveau de la saison précédente .Skiez moins vite, laissez
vous aller au plaisir de vos débuts, observez, doutez, soyez vigilant et
curieux de tout. Faites skier votre tête avant vos jambes.
Rien n'est définitivement acquis et chaque saison, il faut remettre le
travail sur l'ouvrage ; c'est à ce prix que vous profiterez longtemps des
plaisirs de la glisse.
La saison est encore longue ne la gâchez pas par trop de précipitation &
Jouissez de ces premières descentes. En fin connaisseur ne vous jetez pas
dessus, prenez le temps, retenez votre plaisir, il n'en sera que plus
intense.
Bruno GARDENT
Guide de Haute Montagne
Adjoint au Maire, en charge de la sécurité
05320 La Grave"
Il y a une solution simple si la traversée est en conditions moyennes : sortir la corde ! Vous me direz encore faut il l'avoir ainsi que le reste du matos de sécurité... Pour en revenir sur les gens qui se jettent n'importe comment dans le pan de rideau, ce n'est pas nouveau. Ce fameux jour (par les conditions) ou j'ai emmené Dudu, Tonio et guillaume, il y avait déjà beaucoup de monde et pas mal de charlots.
Un gars m'avait demandé sous la rimaye du pan si je n'avais pas vu son ski qui avait déchaussé + haut !!! Man de passage
J'étais à la Grave quand les 2 surfeurs ont faillit y rester ...
c'est clair que ça pousse à rester prudent. Je pense qu'il faut savoir
nuancer lorsqu'on parle de certaines stations ... les spots mythiques
oui mais si premièrement tu as le niveau et secundo si tu as
l'expérience !!! Quand je vois deux skieurs se précipiter devant mon pote
et moi pour nous griller à l'entrée de la Banane et se faire finalement
le couloir sur le cul parce qu'ils ne savent tout simplement pas
tourner ... ben ça laisse rêveur parce qu'ils s'en sont plutôt très
bien tirés (sans qu'ils en prennent conscience ) ! Et la Banane , c'est
pas le Pan !! Teldem
Pour infos, à TGM nous n'utilisons pas de dynamite... un point c'est
tout. Qui dit pas de dynamite, dit pas de déclenchement d'avalanche.
Notre conviction commune, entre TGM exploitant de remontée mécanique,
et la Commune de la Grave (responsable juridique sur le domaine de
haute-montagne) est que la sécurisation la plus efficace et la plus
efficiente du domaine, passe par la prévention, la sensibilisation,
l'éducation (même si le terme me parait galvaudé du pratiquant.
Le "désolé dëv, mais il me semblait que si ça craint trop les pisteurs
faisaient péter les coins les plus craignos..." est du même genre que "si
quelqu'un est passé là , je peux suivre ses traces..."
La montagne n'est pas dangereuse en elle même, c'est faux de le croire, elle est comme les conditions le dicte.
c'est de notre comportement que nait le(s) danger au(x)quel(s) nous nous exposons....
cette acceptation du risque n'est pas la même pour personne, je
n'accepte pas la même dose de risque que DLF (on en a déjà parlé
ensemble), mais je ne le condamne pas, il fait ses choix en
connaissance de cause !
Ce que je veux faire passer comme message, c'est que La Grave est un
formidable domaine d'apprentissage de la montagne, car mine de rien, on
ne te lâche pas la haut sans information, mais on ne peux te donner les
infos que si tu en es demandeur actif: Pas de je pense.... pas de il me
semblait !
Ici y'a pas de question con... alors quant tu viens, n'hésites pas à
demander aux patrouilleurs, au bureau des guides, et aux autres
personnes dans les bennes des infos sur le conditions, les
itinéraires...
Avec de l'humilité et du respect, ça se passe toujours bien
Çà me fait penser a un coup ou avec mon frère on s'était refait une
petite variante et que deux mecs nous ont suivis. Le seul problème
c'est que nous on savait ou était la barre, juste sous le passage. Il
fallait tirer a droite ou a gauche. Le premier des mecs lui est allé
tout droit a dégringole direct dans la barre ... on a du appeler la
gendarmerie .. il était tout déchiré et crachait du sang. Mais vu
l'environnement, il a eu de la chance .. il aurait pu y rester direct
..quoique je ne sais pas ce qu'il est advenu de lui ! Donc on ne le répètera jamais assez, ne jamais suivre des traces sans connaitre (et
la c'était même pas les traces, il nous suivait a vu !!). Yétirider --------------------------------------------------------------------------------------------------------
y a pas de gros danger si tu restes sur les iti balisés; tu te
rencardes auprès des patrouilleurs qui sont super sympas et un peu gavés
d'aller chercher des purs freeriiiiiders qui ne consultent même pas une
carte ign avant d'aller faire les barbots et se retrouvent coincés sur
une barre (c'est le grand classique dixit les patrouilleurs). Gautalan
"...Par conséquent, je ne saurais te conseiller de monter ou non à La Meije..
Ça dépend ce que tu comptes faire (gros ski, ballade avec maman , etc.), de ton niveau, de ta connaissance du domaine...
Pour les itinéraires glaciaires sus-cités, pour ceux qui ne les ont
jamais fait je vous conseille de prendre un guide... plutôt que de
suivre des traces connement et se retrouver la gueule enfarinée au
dessus d'un rappel de 25m (pour les freeraïdeurs en herbe : ça ne se
saute pas !!!!) puis de remonter pendant trois heures sur un glacier !
Apparemment, lundi, au moins 15 personnes ont commis cette irréparable
bévue et l'un d'entre eux (sans baudrier bien sûr !) m'a presque
supplié de le descendre sur notre corde qu'il croyait fixe (!) et de
l'emmener dans un itinéraire alors que nous ne le connaissions ni d'Eve
ni d'Adam !!
A ma place, vous l'auriez fait descendre avec vous ou bien ?!
J'avoue que juste après le rappel, j'ai eu un mini cas de conscience...
imaginant ce pauvre homme en train de brasser sur un glacier, mais bon,
la trace était déjà faite ! " The Dude
"Clair que c'est pas bien de suivre...
Mais, bon, laisser un (pauvre) gars remonter à pattes sur un galcier,
c'est pas top nan plus de mon point de vue (même si je peux
comprendre)...C'est juste mon avis.Pour avoir vécu la même situation
avec un allemand (Joseph) en train de remonter à pied sur Chirouze de
droite il y quelques semaines, on a préféré le "trimballer" avec nous
plutôt que le voir finir au fond d'un pot..Petite différence de taille
, il avait quand même un baudar' et pour un rappel c'est mieux...
Bon, et c'est vrai que 15 personnes à "trimballer" ça fait beaucoup..." Ak
En outre, imagine qu'il réussisse à passer le rappel sans encombre
(avec un de nos baudriers qu'on aurait fait remonter, v'là la perte de
temps !), tu sais tout autant que moi, que si JAMAIS il lui arrive quoi
que ce soit, il se retournera (ou sa famille dans le pire des cas)
contre toi : tu es responsable de lui parce que tu es soi-disant plus
expérimenté et que tu l'as emmené avec toi, même si c'est contre ton
gré !
J'ai dit que j'avais un problème de conscience (ce n'était pas
ironique) et les gens avec qui j'en ai parlé sont partagés : deux amis
m'ont dit qu'ils l'auraient descendu avec eux mais un guide et un
patrouilleur de la Grave m'ont dit que j'avais bien fait de lui faire
rebrousser chemin et que ça lui servirait de leçon ! Dude
-------------------------------------------------------------------------------------------------------- +1 pour The Dude , on voit trop souvent n'importe quoi la-haut : il y a
quelques années la je suit tombé sur deux surfeurs en perdition en
botte (!) accroché au rocher au milieu de la traversée ... j'ai réussi
a faire remonter le premier , mais le deuxième était passé derrière le
rocher et s'était fait une tellement grosse frayeur en passant qu'il
n'a jamais voulu faire demi tour, j'ai été obligé de lui tracer un
chemin dans la dernière partie pour qu'il puisse s'en sortir ...et pour
qu'il descende ensuite le pan en feuille morte en plus de 20 minute
.... affligeant ... j'ai d'ailleurs pas mal hésiter a le laissé dans sa
merde en haut, car c'est pas l'endroit rêvé pour prendre son temps et
creuser un chemin ce passage la ...En tout cas ce qui est sur c'est qu'en ski, on est quand même plus a
l'aise ici qu'en surf , mais alors en botte sans crampons, c'est
vraiment de la folie furieuse .... OliverD
"Bonsoir, Bon, je vais tout d'abord clarifier la situation.
Lundi matin, après un premier run d'échauffement dans les Vallons de la Meije,
nous décidons avec un ami skieur (le plus montagnard des trois mais n'ayant
jamais mis les pieds à la Grave) et une amie surfeuse d'aller faire Orcière (un
des itinéraires glaciaires qui descend depuis le glacier jusqu'à la Romanche).
Nous commençons la descente du glacier jusqu'au moment où notre route quitte la
traversée qui mène au col du Lac.
Nous nous étonnons de croiser des personnes, l'air hébété, qui remonte à pieds,
d'on ne sait où ?!
Nous poursuivons l'itinéraire et constatons que les traces de pas... mènent
jusqu'au rappel que nous devons emprunter !!!
Les malheureux n'auront pas pris la peine de remonter un poil (c'est vrai que
la traversée a été tracée bien bas lundi !) pour accéder au col du Lac ou bien
auront-ils décidé de suivre délibérément les traces sans savoir où elles
menaient !
Nous apprendrons plus tard que, dans cette même journée, 14 personnes auront
remonté du rappel d'Orcière jusqu'au col du Lac.
L'un des patrouilleurs était hors de lui devant autant de bêtise humaine !
Voilà, nous sommes au rappel mes amis et moi ; Julien descend puis Carole,
après un "guenillage" en règle pour fixer nos 2 snows sur un sac , le rejoint peu de temps après.
Je suis prêt à descendre à mon tour quand j'entends quelqu'un arriver au-dessus
de moi, je me dis : "voilà certainement un type et/ou un groupe qui vienne
skier la Voûte ou Orcière"...
Mais non, le type en question, seul bien évidemment (!), sans baudard, me
demande si c'est le seul moyen de descendre (!!) et si la corde est fixe (!!!).
Je lui répond en anglais (il semble être allemand) que :
1) c'est la seule façon de passer la barre qui se trouve en-dessous de moi.
2) c'est notre corde et que je vais la rappeler après être descendu
3) c'est un itinéraire glaciaire où il est indispensable d'avoir un baudrier !!
Là-dessus, "mon" allemand me demande si je peux l'aider à descendre
sur notre corde et si je n'ai pas un bout de cordelette pour lui faire un
baudrier de fortune.
Je lui réponds que non ; je ne peux pas me permettre de le descendre, même s'il
avait un baudrier, pour des questions de responsabilité !
Si jamais il lui arrive quoi que ce soit, il portera plainte inévitablement
contre nous !
Bien sûr, il insiste et me demande si je ne peux pas descendre en premier et
lui faire remonter mon baudrier (!) : je refuse obstinément, toujours pour les
mêmes raisons !
A court d'arguments, il me dit qu'il n'a même pas de téléphone (!)... dans ce
cas, aurait-il appelé les secours ?!
Je pose cette question ironiquement, parce que, franchement, ça commence à
devenir la mode à la Grave, d'appeler les secours quand on se retrouve coincé
comme il était... et je suppose que le PGHM doit en avoir plus que marre de
cette mode !!!
Bon, finalement, je lui conseille de remonter à pieds, d'autres l'ont bien fait
avant lui, lui dit que je suis désolé mais qu'il ne faut absolument pas suivre
les traces sans savoir où elles vont !
Voilà, après le rappel, j'explique la situation à Julien qui pense, en bon
samaritain toulousain qu'il est, qu'on aurait dû le descendre avec nous; un
autre "collègue" de la Grave m'a dit qu'il l'aurait également aidé
aussi à descendre.
Juste pour info : il était déjà 14H10 quand nous sommes sortis du rappel et
nous avions prévus de remonter aux Ruillans afin de faire une nouvelle
descente.
Si nous avions pris le risque de l'emmener avec nous, nous ne serions jamais
remonté.
Peu importe, me direz-vous ?
De toute façon, ce n'était pas la raison principale qui m'a poussé à lui faire
rebrousser chemin (voir plus haut)...
Après cette descente, j'ai quand même eu un cas de conscience...
Une fois remontés, je suis allé discuté avec un guide (celui qui a ouvert
l'itinéraire d'ailleurs !) du coin qui m'a dit que j'avais bien fait et que ça
lui apprendrait à suivre des traces !
C'est évident qu'un guide avec des clients ne prendrait JAMAIS le risque
d'emmener qqn d'autre avec lui dans un itinéraire comme celui-ci, toujours pour
des questions de responsabilité.
Attention ! J'ai oublié de préciser quelque chose, le "client" en
question, le suiveur de traces quoi, ne se trouvait nullement en danger : pas
au-dessus de barres rocheuses, juste sur un glacier OK mais pas hyper crevassé
(dixit le même guide) comme l'est la partie au-dessus de Chirouze.
Effectivement, remonter à pieds dans Chirouze relève de la pure folie, voire de
la roulette russe !!!
Le lendemain, un patrouilleur m'a dit lui-aussi que j'avais bien fait... même
discours que le guide.
Alors voilà, sans revenir sur la prévention et l'information (l'info existe
pourtant à la Grave ) aux dangers inhérents à la pratique du ski hors-piste en
haute-montagne, je voudrais savoir ce que vous pensez de tout cela...
Je suis désolé de n'avoir pu être plus concis mais j'avais à coeur de préciser
exactement la façon dont les choses se sont déroulées.
Qu'auriez-vous donc fait à ma place ?
Suis-je un salopard , d'avoir laissé ce pauvre homme errer comme
une âme en peine sur un glacier ?
Ou bien est-ce "bien fait pour sa gueule, ça lui apprendra à ne pas
suivre les consignes de sécurité !" ? The Dude
"Je me permet de répondre puisque j'y suis passé un paquet de fois au rappel de
l'Orcière la Voûte... avant de connaitrele passage sans rappel !
Et ,il m'est arrivé la même chose qu'à toi, j'ai commencé par pourrir le mec,
puis j'ai gueullé à mes collègues d'en bas de m'accrocher un bodard, le mec
coincé au dessus de la barre l'a enfilé, il n'en avait jamais mis, "like a
short", je lui ai dit.
Je l'ai moulliné et il s'est pété la guelle sur la glace, j'ai continué à le
mouliné sans précaution pour lui botter un peu le cul... Bref ensuite il nous a suivi et puis voila pas plus. De toute facon, je le répète ca passe sans rappel à un autre endroit, pas
facile a trouver et très exposé (glace vive, grosses crevasses ouvertes) Pour moi, y a pas plus chiant que les donneurs de lecons...
si tu sais descendre le bonhomme a risque 0 pour toi tu le fais
si t'es pas sure de ta manoeuvre tu le laisse moisir et remonter à pied.
Mais etre en capacité technique de le descendre et pas le faire, c'est faire le
chacal ou le sans couilles !
Parce que le bonhomme qu'on a descendu, je suis certain qu'il a filé s'acheter
un baudard et qu'il raconte à tout le monde que la Grave ca envoi le Steack et
que faut pas suivre les traces...et en plus les gars sont sympas, il l'on
sortit du pétrin /// tout comme celui a qui tu as gaché l'apès midi, qui est
rentré en Allemagne en disant , les Francais sont tous des cons prétentieux, le
Grave ca envoi le Steack et que faut pas suivre les traces...
Désolé Dude mais l'Aventure, celle avec un grand A est celle ou l'on part sans
trop connaitre, ou t'es un peu juste en matos, ou t'arrive a Maisonneuve avec
20m de corde (au lieu de 100), ou t'es un peu à l'arrache quoi... Quand tu
découvre un itinéraire et surtout à la Grave, t'as rarement le bon matos, à
moins de skier chargé... J'ai des souvenirs de rappels sur pieux en bois mals
plantés dans une fissure de rocher, un piton aurait été mieux..... Mais bon....
C'est les souvenirs les meilleurs, ceux qui restent ! Soyez détendu, la montagne , le ski, c'est des loisirs, pour tous... On est pas
des cowboys policiers ! ivan
Salut les gens ! Bon, j'ai un peu hésité à lancer ce sujet mais, comme la lettre de
Bruno Gardent de début de saison destinée aux habitués de la Grave, je pense que ce n'est peut-être pas inutile d'enfoncer le clou.
En fait, j'ai l'impression que beaucoup de personnes viennent à la
Grave pour "faire" les Trifides, "faire" le Pan de Rideau parce que le
guide Vamos en parle, parce qu'on en a parlé sur Skipass ou ailleurs,
parce que c'est tendance etc.
Effectivement, de plus en plus de monde semble inéluctablement attiré
par ces pentes "mythiques" (tout est relatif), notamment par ce fameux
itinéraire qu'est le pan de Rideau, itinéraire permettant de déboucher
sur le glacier du Râteau.
Faut-il rappeler, à toute fin utile, que cet itinéraire n'est
accessible que par une traversée hyper exposée (en-dessous, c'est le
couloir nord-est ou Y) et que la moindre erreur peut s'avérer fatale
puisque c'est quasi 300m de chute dans un couloir à plus de 50°... gavé
de rochers cette année
Alors voilà, je poste ce sujet parce que dimanche, deux très forts
surfeurs (bien connus des habitués de la Grave) se sont faits une
monstre frayeur dans cette maudite traversée.
Le 1er m'a raconté ce qui lui était arrivé (il a dérapé sur des cailloux et s'est retrouvé en-dessous de la trace).
En ce qui concerne le 2ème, d'après ce qu'on m'en a dit : il n'est vraiment pas passé loin de la chute dans le Y
Il s'en est finalement sorti indemne grâce à une corde lancée par des skieurs arrivés peu de temps après sur les lieux.
Enfin, en ce qui concerne votre serviteur, en janvier dernier (juste
avant la Swallowmania) il a bien failli ne jamais revenir de cette
traversée de tous les dangers... pour avoir "zippé" sur des cailloux
(toujours le même problème) aux 4/5 ème de la traverse et avoir glissé
sur une plaque de neige instable... juste à l'aplomb du couloir
nord-est !
Depuis, je n'ose plus y revenir et ces deux nouveaux récits me font froid dans le dos !
Pour ceux qui connaissent l'itinéraire, ils seront peut-être surpris
par ces propos, tant cette traversée peut s'avérer être "propre" en
temps normal... mais cette année, croyez-moi, ce n'est vraiment pas le
cas !
Alors, bien sûr, certains esprits médisants pourront dire :
"Oui, c'est ça, Dude... tu nous racontes tout ça pour pas qu'on y aille et ainsi préserver ton itinéraire favori !"
Eh bien non, ça n'a rien à voir : bullshits !
En plus, ce n'est pas mon "itinéraire favori"... en tout cas pas cette saison. C'est juste que pour l'instant, la société TGM touche du bois : il n'y
a jamais eu de cartons (pas depuis quelques années en tout cas : tu
confirmes Dëv ?) dans ce secteur.
Mais voilà, avec l'engouement des rideurs (il n'y a qu'à voir le nombre
de traces sur le glacier du Râteau certains jours) pour cette pente, il
y a fort à parier qu'un jour, malheureusement, le pire arrivera...
Voilà, désolé pour le ton quelque peu "alarmiste" de ce topic
mais l'épisode de dimanche dernier m'a vraiment fait réfléchir et a
réveillé chez moi quelque cauchemar enfoui dans mon subconscient depuis
plusieurs semaines.
Restez humbles vis-à-vis de la montagne... et elle vous le rendra ! P.S. J'ai oublié de préciser que, comme pour tout itinéraire glaciaire,
le port du baudrier est fortement conseillé dans ces pentes... surtout
cette saison !"
point non négligeable, sur beaucoup d' hélico, une heure de vol =une heure de maintenance !! si non comme autre exemple,a la Grave (petite station de ski sans pistes !!!), il y a beaucoup d'itinéraire finissants par des rappel. le problème est que souvent, les gents suivent les traces sans vraiment savoir ou il vont ! la première fois que j'ai fait orciere, on voulait faire une variante, on a donc descendu le glacier pour finir sur des couloirs(on skiait avec baudar broche a glace et corde accessible rapidement en plus des arva/pelle/sonde !). nous avons loupé le rappel et nous somme descendu trop bas. Ayant vite vu notre erreur, on a mis les peaux de phoque (vive les fix de rando ) pour remonter environ 100m. arrivé au point voulu, nous avons vu arrivé un mec en surf. Après discutions, il nous dit qu'il ne sait pas du tout ou il est et qu'il suivait nos traces. d'ailleurs on ouvrait l'itinéraire dans 40/50 de poudre fraiche le pied quoi !. la on s'aperçoit qu'il n'a ni arva/pelle/sonde, ni baudar :affraid: . on lui a donc expliqué ou il était, on l'a pris sur notre corde et on c'est débrouiller avec des sangles pour lui faire un baudar. ce jour la on a quand même fait 2 rappel de 50m ! on peu dire que ce mec a eu de la chance, car si on avait pas fait notre erreur d'itinéraire, le gars ce serait retrouvé seul en haut d'une barre de plus de 40m, la deux solution pour lui, soit remonté les 1000m de deniv sans raquette dans 50 de fraiche tous ça sur un glacier comportant de belle crevasse (vu l'heure il aurais fini de nuit) soit téléphoner a l'helico pour venir les chercher ! A la grave c'est souvent le cas, l'helico vient chercher des gars qui ce sont perdu !!!!! en voyant ce genre de truc, je comprend que certaine autorités en arrive a ce demander si il ne faut pas faire payer les secours ! thierry c
L'année dernière, grosse erreur d'appréciation de ma part : je me fais
une monstre frayeur dans la traversée exposée qui mène au Pan de Rideau; j'étais à 2 doigts de faire le vol du siècle !
Je réussis à remonter sur la soi-disante traversée grâce à des crampons
que j'avais heureusement mis dans mon sac à dos le matin.
J'aurais tout aussi bien pu appeler les secours (j'avais un portable
sur moi) mais je ne l'ai pas fait parce que, même si j'étais dans une
situation très tendue, j'ai estimé que :
1) je n'étais pas blessé
2) je m'étais foutu tout seul dans la merde et j'allais essayer de m'en sortir tout seul.
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02/05/2009 DL 18h25
L'hélicoptère de Modane (Savoie) est intervenu vendredi à deux reprises. D'abord pour venir en aide à deux skieurs hors-piste égarés entre La Voûte et Orcières sur la commune de La Grave. Ensuite, deux surfeurs hors-piste ont également fait appel aux secours car ils étaient bloqués sur le pan du Rideau, toujours à La Grave.
En fait, je pense que j'aurais réagi comme the dude (mais jai pas
autant d'experience pour me retrouver dans la même situation...)
je pars faire bellachat (à la clusaz) avec un ami experimenté (on a
tous les 2 l'habitude de l'itinéraire). Y a 3 gars qui sont en haut de
la montée, genre on prend le soleil, alors qu'en fait, une fois amorcée
la descente, on se retourne, on voit les 3 qui s'engageaient mais bien
plus loin sur nos traces...
Puis on s'amuse à les semer tout en regardant de loin qu'ils se
plantent pas sur une barre.. J'ai honte mais même en les entendant
arriver, on essayait de se cacher derrière des rochers (un peu gamin je
l'avoue mais bien humain aussi: on rageait de tant d'inconscience;
putain, même moi qui connait par cœur mais par cœur_23ans à ne skier
QUE sur Balme, oui ça existe! je n'y vais même pas seule...).
Là on les voit s'engager mais alors pas du tout sur le bon chemin, ils
sont qu'à 15 m de nous, et on leur explique, on leur a donc dit de nous
suivre, tout en faisant un petit sermon "mais vous connaissez pas? mais
vous y allez quand même? mais c'est un hors piste vous savez? des fois on
utilise la corde !..."ils nous ont regardé genre "mais vous arrêtez de
nous faire chier avec votre morale à la con !"
bref, on les a ramenés jusqu'en bas, ils avaient disparu de la
circulation, pas un merci ni rien, à mon avis ils se sont pas rendus
compte que c'était un HP puisqu'ils arrivent en bas ou y a du peuple, des
RM, des Twix et du vin chaud
Enfin, tout ça pour dire que quand ils nous ont vus arriver en haut de
la montée et commencer à descendre, ils auraient pu nous demander, je
sais pas moi, s'ils pouvaient nous suivre, si c'était dangereux, où ça
menait ...bref, nous parler quoi... Là, y aurait eu aucun souci..on
aurait dit oui...
Parce que se sentir responsable de mecs que tu connais pas, qui se
trouvent à 20 m de toi et qui essaient de te suivre sans rien demander,
c'est vraiment rageant, t'as qu'une envie, c'est leur faire bouffer la
neige.
c'est ce que je regrette et qui par rapport à l'histoire de the dude
est encore plus con: là, l'allemand il a demandé etc... (en même temps je
le vois mal s'accrocher de force au baudrier de the dude )
voilà ma contribution, si vous voyez pas le rapport, je me souviens qu'il y en avait un à la base dude +1 par Galinette -------------------------------------------------------------------------------------------------------- The dude dit "Nous apprendrons plus tard que, dans cette même journée,
14 personnes auront remonté du rappel d'Orcière jusqu'au col du Lac.
L'un des patrouilleurs était hors de lui devant autant de bêtise humaine !"
Ce jour là ce "patrouilleur" à posé une question à la 17 ou 18ème
personnes afin de savoir combien d'autres personnes suivaient; encore
au moins 5...
cela dit, non je n'étais pas hors de moi seulement légèrement ennuyé du fait de savoir autant de personnes sur ce secteur.
En tant qu'individu évoluant dans ce domaine en tant que professionnel
mais également amateur, je fais un constat purement personnel : qu'en
est-il de la banalisation de cet itinéraire ?
Il serait intéressant d'aborder le fond et non la forme, bien au delà
des problèmes que nous pouvons tous rencontrer sur cet itinéraire... Au
delà des erreurs des uns et des autres.
Il est vrai que tout évolue très vite : la fréquentation du site mais
aussi le matériel, la technique et le passage d'info plus ou moins
pertinente!
Je prendrai cet élément emprunté dans le topos guide Haute Romanche de
1992 de Bruno Soleymieux (guide à la Grave). cela concerne la
dercription du passage glacier de la Girose - col du lac : ..."si vous
poursuivez sur le glacier (ce qui est tentant) vous aboutiriez sur la
descente de l'Orcière : SE / Skieur Extrème : une impasse"...
Plus de nos jours, c'est sûr. Mais cette description interpelle : ce qui fut classé SE il y a moins
de 15 ans est encore d'actualité ? De mon point de vue la réponse est
oui. Par conséquent le simple fait de s'engager dans cet itinéraire
doit être consciencieux.
Cette "responsabilisation" doit être totale aussi bien vis à vis de soi
même mais également vis à vis de chaque individu évoluant dans le
secteur, qu'ils soit ami ou inconnu. Pymm
-------------------------------------------------------------------------------------------------------- Qu'aurais fais à ta place ?
1- il n'est pas en danger immédiat quand il te demande ta corde ->
il de demande de l'aide pour franchir un passage, pas du secours. 2- il n'est pas plus en danger en remontant que quand il est descendu seul sur ce glacier. 3- il a le temps de remonter, il est tôt, il fait beau, il n'est pas bléssé.
Je ne l'aurais surement pas pris sur ma corde (en aucun cas !) et lui aurait dis comme toi de remonter,
par contre j'en aurais averti le secours en montagne
04 92 22 22 22 en expliquant la situation -> a eux d'agir, et toi on
ne peux t'accuser de "non assistance à personne en danger". petit rappel sur le terme de non assistance en danger : Nul n'est tenu de se mettre en danger soi même pour assister un tiers. -> descendre un inconnu dans orcière, pour moi c'est se mettre en danger ! Si le secours en montagne te réquisitionne pour le mettre sur ta corde
(ce qui ne serait pas arrivé vu les circonstance décrite), alors c'est
eux qui deviennent juridiquement responsable (et c'est plus toi). La pédagogie par l'erreur est souvent plus formatrice que l'assistance "dépannage cerveau défaillant". Dude, pour moi la seule chose que l'on pourrait te reprocher, c'est de
ne pas en avoir avertit le secours en montagne, au cas où.... Dèv
ACCIDENT A LA GRAVE Deux skieurs retrouvés morts au pied d'une barre
par DL| le 13/02/08 à 07h00
Les corps de deux skieurs ont été découverts hier en fin d'après-midi à La Grave. Les deux hommes ont apparemment été victimes d'un accident de montagne. Les premiers éléments laissent penser qu'ils ont sauté une barre rocheuse. Une des victimes a été retrouvée dans la neige vers 17 h 25 par un guide de haute montagne et son client qui empruntaient le même itinéraire dans le secteur du vallon d'Orcière à 2000 m d'altitude et de la descente vers les Fréaux. Le professionnel de la montagne a immédiatement prévenu les secours.
Une deuxième corps trouvé par les gendarmes
Le peloton de gendarmerie de haute montagne (PGHM) de Briançon a dépêché sur place en hélicoptère deux secouristes et un médecin. En cherchant dans les environs, les gendarmes ont découvert un deuxième corps sans vie, une centaine de mètres plus haut, juste au pied de la barre rocheuse. Les sauveteurs ont travaillé avec le soutien de leurs collègues de la brigade de gendarmerie de La Grave, juste avant la tombée de la nuit. «Ce n'est pas l'itinéraire classique, mais une variante. Le couloir est très encaissé. On peut très rapidement tomber sur des barres de rochers» explique un secouriste.
Les circonstances de l'accident restaient inconnues hier soir. Les enquêteurs ignoraient même l'heure du drame, qui a très bien pu se produire plusieurs heures avant la découverte du premier corps. «On ne connait même pas le point de départ des deux skieurs» commente un gendarme.
Une première hypothèse était avancée hier soir: les deux skieurs arrivaient peut-être des Deux-Alpes. Ils se seraient trompés d'itinéraire en se dirigeant vers les vallons de la Meije. Ils auraient traversé le glacier de la Girose avant d'emprunter le vallon d'Orcière qui descend vers les Fréaux.
Les deux skieurs probablement inexpérimentés auraient été surpris par ce couloir très pentu, entrecoupé de fortes barres rocheuses et de cascades. Ils ne s'attendaient pas aux difficultés rencontrées dans un secteur de haute montagne, qui nécessite un équipement spécial d'alpinistes.
Pas de papier d'identité
Les deux corps ont été transportés à la morgue des pompes funèbres intercommunales de Briançon hier soir. En fin de soirée, les deux hommes âgés d'une vingtaine d'années et d'une quarantaine d'années, n'étaient toujours pas identifiés. Ils n'avaient pas de papiers d'identité sur eux, selon un élu du conseil municipal de la Grave. Aucune disparition n'avait été signalée aux gendarmes hier. L'enquête sur ce drame de la montagne a été confiée au peloton de gendarmerie de haute-montagne de Briançon.
VALLONS DE LA MEIJE Il fait une chute de 250 mètres
par La Rédaction du DL | le 30/01/09 à 07h31
Un ressortissant allemand de 46 ans a trouvé la mort hier après-midi après avoir fait une chute de 250 mètres dans des cascades de glace en dehors des itinéraires classiques des vallons de la Meije.
Dans un couloir en dehors des itinéraires classiques
Ce groupe de six skieurs, tous allemands, évoluait dans le couloir d'Orcière en aval du glacier de la Girose, à 2 000 mètres d'altitude. Un secteur très dangereux pour les néophytes et pour les skieurs qui ne sont pas équipés de matériel d'alpinisme. L'accident s'est produit dans la goulotte de Grassi vers 14 heures. Là, le groupe s'est retrouvé devant une cascade de glace verticale à 90 degrés. L'un d'eux a glissé et n'a pas survécu à sa terrible chute. L'alerte a été donnée par un patrouilleur de La Grave. Le skieur décédé, ainsi que deux de ses compatriotes, ont été hélitreuillés par l'hélicoptère du détachement aérien de la gendarmerie. Les autres ont été assistés et reconduits à La Grave par un guide de haute montagne.
Deux Allemands étaient morts au même endroit l'an dernier
«Ce groupe d'étrangers évoluait dans un endroit dangereux sans aucune connaissance du terrain. Ils n'étaient pas équipés de cordes, de baudriers et de descendeurs», relevait hier soir le capitaine Stéphane Bozon, commandant le Peloton de gendarmerie de haute montagne (PGHM) de Briançon. C'est à cet endroit que deux skieurs allemands avaient aussi trouvé la mort en février dernier après avoir sauté une barre rocheuse.
Trois interventions dans l'après-midi au même endroit et quinze hélitreuillages
Les militaires du PGHM n'avaient pas terminé leurs auditions hier soir. Car l'après-midi avait été très chargée dans ce même secteur d'Orcière. Quelques minutes auparavant, ils avaient dû secourir un groupe de trois skieurs, bloqués dans le couloir de la Voute. Un Néo-Zélandais, un Anglais et un Français qui ont, eux aussi, été hélitreuillés sains et sauf par l'hélicoptère de la gendarmerie.
Les neuf militaires s'étaient perdus
Mais cela ne s'est pas arrêté là. Peu après 16 heures, un groupe de neuf militaires a eu, à son tour, besoin des secouristes dans le secteur d'Orcière. Repérés par l'hélicoptère et par les patrouilleurs de La Grave, ils se sont retrouvés embarrés sans matériel d'alpinisme, après, ont-ils déclaré aux secouristes, s'être trompés d'itinéraire. Les neuf militaires ont à leur tour été hélitreuillés par l'hélicoptère. Ces trois interventions se sont déroulées à peu de temps d'intervalle dans le même secteur du couloir d'Orcière. Elles ont nécessité pas moins de quinze hélitreuillages.
«La plupart des skieurs s'aventurent délibérément»
Les vallons de la Meije sont considérés comme la Mecque du hors piste. Mais au-delà des itinéraires classiques «comme dans le glacier de la Girose, il existe plusieurs itinéraires dans lesquels n'importe qui ne peut pas s'aventurer. A ces endroits, c'est de l'alpinisme et on débouche forcément sur des barres rocheuses ou des cascades de glace», regrette le capitaine Bozon qui affirme que de nombreux skieurs s'aventurent délibérément sur ces zones pourtant fléchées et signalant le danger.
Sylviane GARCIN Paru dans l'édition 05A du 30/01/2009 (20834)
Un homme de 24 ans a fait une chute de 100 mètres en ski de randonnée dans le couloir rocailleux d'Orcière à La Grave, hier vers 14 heures. Victime d'une fracture du fémur (ou du bassin), il a été hélitreuillé et pris en charge par les CRS puis héliporté vers l'hôpital de Briançon.
Deux Américains tués dans des accidents de ski La Grave en 2006
Doug Coombs a été tué en ski avec l'un de ses amis guide de La Grave aujourd'hui. Il semble qu'ils ont perdu pied quand ils ont traversé un couloir complexe.
Un porte-parole pour les services de secours dit que le groupe était dans le couloir raide de Polichinelle dans le secteur Fréaux. L'accident s'est produit à 2000 mètres d'altitude dans l'après-midi. Coombs, âgé de 48 ans et son compagnon âgé de 32 ans ont été prises à 200 mètres de falaises. Les CRS des Alpes sont arrivés sur les lieux en hélicoptère de Briançon avec un médecin à 17h30, mais les deux hommes avaient déjà succombé à leurs blessures.
Star de nombreux films de ski extrême, soit deux fois le champion du monde de ski extrême, il avait fondé et ensuite vendu Valdez Heli Guides de ski et exploité Steep Camps de ski dans le monde. Il est survécu par son épouse, Emily et les jeunes fils David. Prophétiquement Doug a dit qu'il a imaginé les pentes dans le cadre du majestueux sommet de la Meije "allait durer toute une vie».
La Grave est un vaste domaine hors-piste avec deux itineary routes et d'innombrables autres itinéraires. Il est un haut lieu du ski hors-piste, en particulier pour les Suédois et Américains du Nord. Avalanche d'accidents et chutes sont relativement rares, mais ils ont tué certains bien connus et populaires. En avril 2003, guide allemand Philip Jaerschky a été tué par une avalanche dans le couloir de Chirouze En avril 2004, Romain Berger, a été tué par une glissade au-dessus des Trifides couloirs alors que c interdit pour les pratiquants du Derby de la Meije. Un guide en espagnol a été tué par une avalanche sur la tête à proximité de Sainte Marguerite.
Avec beaucoup de températures plus fraîches le risque de l'avalanche au moment de l'accident était de 2 (modéré) sur une échelle de 5 et le bulletin de noter la possibilité d'une très localisée dans le domaine des dalles ainsi que de certaines activités naturelles limitées où il n'y avait pas déjà été purgé la veille. Avec l'isotherme zéro autour de 2200 mètres après une bonne nuit qui a recongelé, il aurait dû être parfaite conditions de ski de printemps.
Doug Coombs a commencé le ski à trois ans. Après quatre années sur Montana State University, il a commencé l'équipe de ski héliski directeurs en 1986. En 1991, il a remporté le Championnat du monde de ski extrême à Valdez en Alaska. L'année suivante, il retourne à Valdex de certains pionniers de la première descente Chugach Range. Il fonda Valdez Heli-Ski Guides avec sa femme Emily, dans quelques années, il est passé à une équipe de 12 guides et 3 hélicoptères. Aujourd'hui, il ya 5 guidée dans la région. Coombs retourné à Valdez en 1992, une victoire pour se connecter à la Championnats du monde de ski extrême.
Après l'opération de vente, Doug et Emily Steep Skiing Camps fondée en 1993 dans le monde Jackson. L'opération s'est internationale à la Grave et Verbier en 1997 et les Alpes européennes Coombs est devenu le deuxième maison de la famille.
Un guide international certifié UIAGM, les gens parlaient avec émotion de Doug aujourd'hui de se souvenir qu'il a toujours eu le temps de parler en particulier sur les montagnes et les routes qu'il aimait tant. Ils ont également fait des observations sur son sens de l'amusement. Il a dit que "si le ski n'a pas avalanches, ce serait le plus grand sport au monde, mais alors il ne serait pas ce qu'elle est."
Un membre de la TGR Research Forum (voir lien ci-dessous) nous a donné cette description de la couloir complexe:
Il s'agit d'une série de trois couloirs raides.Les deux premiers sont inclinées à 50 degrés et les deux finissent sur des falaises.Donc, pour cette course de ski que vous avez à la sortie du premier couloir à votre gauche, puis entrez le deuxième couloir.Le premier est poilu et extrêmement étroit tel que l'on peut uniquement skier seul dans ce passage et à la fin vous avez la glace et de quelques fois suspendue au-dessus de la paroi rocheuse qui est environ 200 mètres.La sortie doit se faire dans le temps afin que vous soyez au-dessus de la glace qui fond sous la neige.Le second est plus ou moins exposée et un peu plus large, mais encore si vous tombez, vous êtes susceptibles de mourir.Et puis enfin, vous arrivez à la sortie du couloir qui est beau et s'ouvre à quelques pistes ouvertes modérée.'
AMGA membres Rapport d'accident
La Grave, France 16:45 April 3, 2006 La Grave, France 16h45 le 3 avril 2006
Couloir. Christina Blomquist, Doug Coombs, Vanderham Tchad, et je (Matt Farmer), est descendu du haut du téléphérique de la Meije à ski "Le Polichinelle" Couloir.
Cette route maintient une pente moyenne de 40-45 degrés grâce à une série de trois couloirs reliés par la gauche traverse à la base de chaque chute. Les couloirs obtenir plus progressivement, d'environ 40 à 100 mètres, avant une dernière traversée vers la gauche mène à l'angle inférieur doux ravins qui se nourrissent dans l'aire de trafic au-dessous du couloir. La base de la troisième chute d'eau est d'environ 3-4 mètres de large et exposée au sommet de la falaise final qui est d'environ 50 mètres de haut. Ci-dessous, cette falaise est un petit couloir à droite et à 15-20 mètres de la falaise à gauche que les deux finissent en haut de la neige au-dessous du tablier principal couloir système. 30-40 cm de neige untracked lumière était bien lié à une base de l'entreprise neve. Général de la stabilité de la neige était bonne et les avis de danger pour la journée était de 2 sur l'échelle française. Les conditions météorologiques étaient superbes, le ciel clair et bleu sans nuages ou le vent.
Chad est descendu le premier couloir et il a attendu à la gauche de la base comme Doug skié, suivi par moi et Christina puis un à la fois. Doug déplacée à gauche et à ski de la deuxième chute suivi par le Tchad, puis moi-même et Christina. Le Tchad a conduit la troisième couloir à droite qui les courbes de vue le point de départ. Doug skiait prochain et a été suivie par Christina.
Tout comme Christina est entré au milieu de la partie supérieure de la troisième couloir Doug crié jusqu'à que «le Tchad est tombé, descendre avec une corde."
J'ai traversé dans le milieu du couloir au moment où j'ai pu voir à Doug, qui a été côté quitte un rocher côtes ci-dessous et à droite de la constriction à la base du couloir. Christina et j'ai vu Doug Tchad crier le nom de tout côté de démissionner et de tenter de voir par-dessus la falaise, à sa droite. On a vu ses skis glissent sur la roche, et il est tombé hors de vue sur la côte.
J'ai skié à la constriction et soigneusement suite à la neige molle à gauche de la côte de roche que Doug a été debout sur. J'ai continué le long de la côte de roche, à esquiver et à droite sur la neige à moins de 2 mètres de la station où le Tchad a été coller verticalement dans la neige au sommet de la falaise. De ce point de vue, je pouvais voir le corps du Tchad à environ 150 mètres plus bas sur le tarmac de la neige au-dessous de la falaise à la base du couloir. Corps du Doug a également été visible, immobile, mais glissant lentement sur le tarmac à venir reste à environ 30 mètres à côté du Tchad.
À ce moment, 17h29, j'ai appelé la Haute-Alpes pour les services de secours, un hélicoptère et (17:33) appelé un ami guide local pour confirmer l'envoi d'hélicoptères et d'autres ressources mis en branle. Christina s'est dirigée vers le bas, par le biais du nœud de constriction, et à gauche en direction de la sortie dans les ravines + doux que la "boucherie" dans l'aire de trafic au-dessous de la falaise centrale à la base de la troisième couloir. Je côté renforcé et emballés de démarrage de 15 mètres dos à la sortie à gauche et descend.
Je suis arrivé à Doug premier lieu, à environ 17h40, comme il a été un peu plus sur la pente que le Tchad. J'ai repositionné Doug, qui était couché sur son côté droit, plié à la taille et le haut de sa colline avec des skis off. Il n'y avait pas immédiatement évident de blessures ou de grandes déformations. Il a moins d'impulsions, avec des respirations. Ses yeux étaient ouverts, pupilles fixes et dilatées. Ses lèvres étaient gris jaunâtre et son oreille droite violet. J'ai utilisé les techniques de respiration en sauvetage et la RCR pendant environ deux minutes de temps de Christina qui était arrivé à le Tchad et a déclaré qu'il était encore à respirer. J'ai quitté Doug, qui avait aucun signe de réaction et déplacé de 20 mètres de descente au Tchad.
Tchad était couché le visage dans la neige avec ses pieds face colline. Nous avons soigneusement réorienté et lui ouvre sa voie aérienne. Sa respiration était régulière et profonde, forte et son pouls de 90 bpm. Il avait beaucoup de sang coagulé dans le nez, les yeux et les lèvres sont légèrement gonflés et décolorés. Less pupilles du Tchad ont été sensibles à la lumière, mais il ne répond pas à crier ou à la douleur. Christina retourné à Doug que je maintenue Tchad voies respiratoires, ce qui donne l'occasion de sauvetage respirations, jusqu'à ce que l'hélicoptère est arrivé à 18h03. Trois membres du PGHM ont été réduits à la scène avec leur équipement et a commencé à administrer une IV au Tchad. Nous avons installé un exposé oral des voies respiratoires dans la bouche du Tchad et placé dans un traîneau de sauvetage. À ce moment, le Tchad oedème du visage a été prononcé, mais sa respiration et le pouls sont encore fort et il a commencé à bouger ses bras et serrer ma main dans la réponse à ma propre squeezes.
Comme le médecin a commencé à administrer des médicaments au Tchad, je suis retourné à Doug de reprendre la RCR. L'hélicoptère est retourné dans les 10 ou 15 minutes de transport du Tchad vers un hôpital de Briançon, 30 kilomètres à l'est. À ce moment, l'un des deux autres PGHM nous a informé que le médecin avait déjà déclaré Doug morts. Nous avons répondu que nous savions que le CFCP et la poursuite d'un autre 20 ou 30 minutes. L'hélicoptère est retourné et transportés Christina et moi, à La Grave. Nous avons été satisfaits par Jean Charles de La Meije et portées à l'endroit où beaucoup de nos amis se sont rassemblés. Tout compte rendu de la situation actuelle avec la police locale est arrivée à prendre une déclaration au cours de ce processus et nous avons été informés que le Tchad est mort aussi. le lundi 03 avril, 2006 Teton Gravity Forums a donné le nom : Tchad Vander Ham
Apparemment, DC allait à l'aide du Tchad, qui était tombé au cours de la descente.
Miles Smart dans un entretien avec Jackson Hole News a confirmé les circonstances de cet accident. Coombs faisait partie d'un groupe de quatre skieurs dans le Polichinelle. Il semble que le Tchad VanderHam un stagiaire guide, a glissé et est tombé sur les falaises de la dernière traversée. Coombs a demandé une corde et en essayant d'obtenir une vue de VanderHam perdu son emprise sur les rochers couverts de neige au bord de la falaise et est tombé. Un des autres skieurs, Christina Bloomquist, a atteint le Tchad VanderHam et a donné les premiers soins, mais a été incapable de le réanimer.